vendredi 18 janvier 2008

jeudi 17 janvier 2008

Eté 2006 : Braşov

La ville médiévale de Braşov fut fondée par les Chevaliers teutoniques au XIIIe siècle (d’où son ancien nom de Kronstadt), et devint au siècle suivant un important centre commercial et artisanal du pays.

L'Eglise Noire (1384-1347) qui est la plus grande église gothique de Roumanie (située à gauche de la place sur la photo ci-dessous), fut endommagée par un incendie en 1689, d'ou le nom d'église noire qui lui fut donné à cette époque. Dans l'église sont conservées les stalles en bois de différentes corporations ; on peut aussi admirer une magnifiques collection de tapis orientaux, très anciens, offerts par les marchands au retour de leur voyages lointains.

C'est à Braşov que furent créées la première école en langue roumaine (conservée en l'état) et la première imprimerie roumaine.

A 13km de Braşov, sur un immense plateau montagneux parsemé de sapins, se trouve la station de sports d'hiver Poiana Braşov, fréquentée pour ses nombreuses pistes de ski, circuits d'escalade et trajets de randonnées pédestres.




Bruno, place du Conseil (Piaţa sfatului), à Braşov :



Photo des remparts prise "à l'aide" d'un portable...



Petite vidéo prise sur youtube d'un phénomène de plus en plus fréquent dans la région, les ours bruns en surnombre descendant jusque dans les villes et villages pour s'alimenter et attaquant régulièrement l'homme...d'où la très mauvaise idée qu'a l'automobiliste de lui donner à manger !

mercredi 16 janvier 2008

Eté 2006 : Le château Peleş de Carol Ier (Charles Ier de Roumanie)


Le château de Peleş, dans la station climatique de Sinaia, fut édifié en deux temps par Carol Ier, entre 1875 et 1914 (voir http://un-mariage-en-transylvanie-historique.blogspot.com pour plus d'informations sur Carol Ier et la famille royale), majoritairement dans un style néo-renaissance allemande.

Le château abrite une importante collection de peintures, d'armes et d'armures.



Suivez le guide...


Bruno prenant le soleil, en toute simplicité...

mardi 15 janvier 2008

Le château médiéval de Bran


Château construit au XIIIe par les chevaliers teutoniques, il est injustement associé au mythe de Dracula, en raison de sa silhouette romantique et de sa situation (voir la page http://un-mariage-en-transylvanie-historique.blogspot.com pour plus d'informations sur Vlad Ţepeş et le mythe de Dracula). Vlad Ţepeş y aurait tout juste séjourné pendant deux mois, prisonnier du roi de Hongrie Matei Corvin.

Il devint en 1920 la résidence secondaire de la reine Marie (voir la page http://un-mariage-en-transylvanie-historique.blogspot.com pour plus d'informations sur la reine Marie et la famille royale). Aujourd'hui, une partie du château est cependant habitée par les descendants indirects de Vlad Ţepeş, les Van der Vlad.

Le château de Bran a été restitué le 26 mai 2006 à son propriétaire, Dominique de Habsbourg, petit-fils de la reine Marie, 58 ans après avoir été confisqué par les communistes.

Il a été convenu que le château resterait un musée jusqu'en 2009, mais son avenir ensuite de ces trois ans est encore incertain, l'état roumain ayant déclaré trop élevé le prix de vente de 59 millions d'euros voulu par les Habsbourg.





lundi 14 janvier 2008

La ville de Sibiu, une ville "occidentale"


Site habité depuis la préhistoire, le site de la ville de Sibiu voit arriver, vers 1150, les premiers colons allemands qui se fixeront sur son territoire. La ville fut un des centres de la réforme luthérienne.

Anéantie par les Tatars en 1241, elle se verra accorder par le roi de Hongrie le statut de ville libre, administrée par les corporations. A l'abri de ses remparts s'étendant en cercles concentriques, Sibiu (alors Hermannstadt) devient la grande cité économique et militaire saxonne de Transylvanie.

Les saxons ne partageront la ville avec roumains, juifs et hongrois qu'à partir du XVIIIe.

Sibiu a conservé beaucoup de monuments médiévaux et demeures anciennes et a été désignée pour 2007 capitale européenne de la culture, conjointement avec la ville de Luxembourg.

Même après l'exode massif des populations saxonnes vers l'Allemagne, la ville continue à attirer de nombreux investisseurs allemands et autrichiens.